Samedi 29 mars 2008 6 29 /03 /Mars /2008 22:40

C'est toujours si dur et si froid

Je me dis toujours au fond de moi

'Je vais bien, ça va aller

Si j'arrive à me maintenir éveillée'

 

Je ne dors pas, je ne veille pas

Je suis entre ici et là-bas

La réalité ne vaut pas le mirage

Au ciel, à la terre, je préfère les nuages

 

Il est minuit, mes yeux brûlent

D'aucuns s'endorment, moi je somnambule

Déjà la réalité s'estompe, rien n'est plus ni dur ni froid

Si je reste éveillée, je sais que ça ira...

 



Image by Mythchan (source : Deviant Art)

Par Jess' - Publié dans : pensée - Communauté : partage
Ecrire un commentaire - Voir les 9 commentaires
Samedi 29 mars 2008 6 29 /03 /Mars /2008 23:20

 

...Un jour je serai grande...




Ben pourquoi tu pars?
Pourquoi t'en as marre?
Pourquoi tu m'laisses , comme un ours en peluche éli?
Pourquoi tu m'abandonnes, au bord de la chaussée?
Je promets que je vais m'améliorer!
Je veux juste être à tes tés!

Ben pourquoi tu m'lâches?
Pourquoi tu t'ches?
Pourquoi tu veux pas encore me tenir par la main?
Pourquoi tu m'parles de croisée des chemins?
Moi, je n'ai besoin de rien!
Rien si ce n'est de tes câlins!

Ben pourquoi tu t'en vas?
Pourquoi c'est "comme ça"?
Pourquoi t'as grandi, petite fille?
Pourquoi tu n'aimes plus mon parfum vanille?
C'est pas juste, déjà tu m'oublies!
Me dis pas que c'est jà fini!

Ben pourquoi tu ris?
Pourquoi je m'sens suni?
Pourquoi t'es heureuse, et pas moi?
Pourquoi ton amour, j'y ai plus droit?
Ah oui, c'est vrai tu es adulte, c'est ça!
Alors quoi?

J't'aime quand même, moi,t'en fais pas!
Par Jess' - Publié dans : pensée
Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires
Samedi 29 mars 2008 6 29 /03 /Mars /2008 23:28
Bon, je crois que j'ai assez poétisé pour la soirée, alors je vais parler d'un truc.
Un truc qui me travaille en fait.
Un truc bête.
Un truc quand même.

Ce mot, 'until', signifie 'jusqu'à ce que'

Ca sous-entend donc la notion d'attente, d'expectative.

Je n'ai jamais compris ces gens, qui patientent des minutes, des heures parfois des années pour obtenir ce dont ils ont envie. Pourquoi ne le prennent-ils pas, tout simplement?

'On n'a qu'une vie!' , c'est peut-être stupide à dire et à entendre, mais c'est si vrai! Un ami qui rentrait de sa lointaine contrée a rencontré dans le train qui le ramenait un de ses propres amis qu'il n'avait pas vu depuis quelques années... Le premier avait des choses importantes à faire, le second aussi. Mais ils avaient tant de choses à se raconter, à partager depuis le temps. 'One life !' a dit l'un, et l'autre d'opiner... Ils ont finalement passé un très bon après-midi !

Ne faut-il pas penser avant tout à ça? Faut-il toujours vivre dans l'angoisse et la tourmente de causer du tort à sa femme, son mari, ses enfants, ses parents, son patron, son voisin de palier, au Président de la République, à son poisson rouge (et j'en passe!) juste parce qu'on a, par exemple, dépensé de l'argent pour une babiole inutile mais dont avait tant envie sur le moment?

Faut-il toujours attendre que ce soit le bon moment? Comment reconnaît-on que c'est le bon moment?

Et si ça ne l'était jamais?

 

Je suis entrée dans une Fnac, la dernière fois. En passant, j'ai vu un cycliste qu roulait, heureux et souriant, qui passait et filait entre les voitures, libre d'aller et de venir sans être incommodé ni ralenti.
Je pensais à tout cela en franchissant le seuil du magasin, et j'ai eu envie d'un vélo! Alors je me suis tournée vers un vendeur qui passait là, et je lui ai demandé, simplement, où je pourrais en trouver.
"Je ne crois pas qu'il y en ait ici, Mle, mais il se trouve que je suis juste en train de prendre ma pause déjeuner, je peux vous conduire au Décathlon le plus proche, celui de Madeleine!"

J'ai eu mon vélo.

 

Aurait-il fallu que j'attende parce que ce n'était pas dans mes projets immédiats? Parce que les dépenses inconsidérées sont néfastes au budget (je suis étudiante, alors bon, c'est vrai que ma bourse n'est pas extensible >.<' ) ? Ou parce que je n'étais pas dans le bon magasin !?

Il aurait fallu que j'attende, m'ont assuré certains. Mais attendre jusqu'à ce que...quoi?

 

Je vois, je veux, je prends !
Je préfère avoir des remords pour avoir fait, que des regrets de ne pas avoir fait.

La frustration n'est pas un de mes penchants naturels, ni artificiels d'ailleurs!

Ou bien suis-je simplement gourmande ?

Par Jess' - Publié dans : interlude
Ecrire un commentaire - Voir les 5 commentaires
Samedi 29 mars 2008 6 29 /03 /Mars /2008 23:59

Je m'sens pas bien là.

Il y a un moment que je suis rentrée, j'ai allumé tous les radiateurs. Mais je ne me réchauffe pas. J'ai froid.

Où est-il ?

Je cherche des yeux un endroit où me cacher des mots qui s'insinuent, des couleurs, mais rien à faire. La pièce est plus nue qu'une prison.
Je m'allonge au sol, regarde le plafond, respire. Me concentre. Sur le vide autour de moi. Je ne peux pas me défendre. Je dois absolument trouver une solution, me défaire de ça, échapper aux émotions.

Il est loin de moi.

Retrouver un esprit vierge.
Je ne me connais plus. Je ne sais plus. Trop de questions, trop de pensées.

Trop loin de moi.

Si je cours, si je fuis?.. Les faire sortir de ma tête, de mon corps, de moi. A coup de plume sur mon carnet bleu, mettre des mots dessus pour les capturer et les éloigner.

Reviens vite.

Si je reste?.. Les laisser m'imprégner, me laisser m'en imprégner. A coup de plume sur mon carnet bleu, mettre des mots dessus pour les capturer et les regarder évoluer.

Je t'attends.

  (Photo NK Dans un train pour Guilin - Yunnan - Août 2006)

Par Jess' - Publié dans : pensée
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 30 mars 2008 7 30 /03 /Mars /2008 17:01
Ca c'est du gâteau bien bon bien gourmand, que je déconseille (ou recommande au contraire ;) ) fortement aux personnes qui sont sur le point de commencer un / en plein régime.
Pas qu'il soit trop gras, ou trop sucré, ou trop...non, il l'est juste ce qu'il faut pour être un des meilleurs gâteaux du monde (surtout ma version arrangée :D ) !

La recette :
(En vérité, elle est presque identique à celle du biscuit aux pommes classique, je n'en fais pas mystère, et la recette classique, je la tire du livre qui est passé entre maintes mains des femmes de ma famille : "Amusons nous à cuisiner" des époux LOVITON)

Ingrédients :
Pour le biscuit : 5 cuillères à soupe de farine / 5 cuillères à soupe de sucre / 3 cuillères à soupe de lait / 2 cuillères à soupe d'huile / 1 oeuf / 1 pincée de sel / 1 paquet de levure alsacienne / 3 poires bien juteuses
Pour la crème : 80 g. de beurre / 50 g. de sucre / 50 g. de poudre d'amande / 1 oeuf / 2 sachets de vanille en poudre

Dans une terrine, mélangez la farine, le sel et la levure. Ajoutez le lait, l'huile et l'oeuf. Travaillez au fouet ou au batteur (personnellement, je préfère les fouets ou les mixeurs électriques carrément, parce que les batteurs s'envolent toujours de mes mains =/ ).
Versez dans un moule à manqué largement beurré et fariné.
Couvrez des rondelles de poires en les faisant chevaucher.
Mettez à four moyen (th 5 ou 150°) pendant 15 minutes.
Pendant que le biscuit cuit (hihi !), préparez la crème. Faîtes fondre le beurre doucement, ajoutez le sucre, l'amande et la vanille puis l'oeuf.
Dès que le gâteau commence à dorer, arrosez-le avec la crème, et finissez la cuisson pendant 5 à 10 minutes.

Sortez.



Laissez refroidir quand même !
Découpez, servez, appréciez :D

Alors, c'est pas cool la vie ?
Par Jess' - Publié dans : gourmandise
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Mercredi 9 avril 2008 3 09 /04 /Avr /2008 22:59
De retour pour un mauvais tour...

A vrai dire, je ne sais pas comment je suis censée classer cet article-ci, j'ai même penser à le mettre en page, mais bon, non.
C'est que j'ai écrit deux petites choses de rien, et qui se ressemblent assez, et que j'ai donc eu envie d'assembler (tant qu'à faire !)


Voici :

1 /

... pour échapper à l'ennui.


Fragile.
L'énergie, mon énergie, puissante et palpitante, se consummait peu à peu sur le bûcher de l'ennui. Je me sentais m'éteindre. Je réalise. Je ne pouvais rien y faire.
Paisible.
La passion, ma passion, avait presque cessé de brûler, fuyant à flot de moi. Je me lève avec le gazouillis sympathique des oiseaux, des arcs-en-ciel s'accrochent à ma fenêtre, je souris, je suis en paix. En harmonie.
Liquide.

Puis la journée avance et je suis inquiète. Je regarde par-dessus mon épaule. Je me sens bizarre, je suis malade. Je tourne en rond. Je ne tourne pas rond. Je travaille, je m'occupe, je cours partout puis je m'arrête : j'ai le vertige. Qu'est-ce ? Je ne me sens plus bien, je suis angoissée. Je reprends mes activités, je sors, je ris, mais ce n'est plus jamais pareil. Je m'amuse, je profite, mais mes pensées sont figées dans l'instant T. Les questions reviennent me tourmenter, je n'ai pas l'habitude. Vertige encore. Je me sens démunie, c'est l'ennui. Je me retourne, c'est le vide. Je tombe. Mais il est arrivé, le diable. Il m'a montré un autre chemin que l'ennui. Que j'avais tort d'avoir peur. Alors j'ai choisi de le parcourir. Pour voir. Je lui ai fait confiance. Pouce ne compte pas, je suis prise au piège. Je ne connais pas les mots, je ne connais pas les gestes... s'en doute-t-il ? Je m'interroge, je l'interroge... peut-il me répondre ?
Sensation étrange, je ne la savais pas, on croit des choses, mais on ne les sait pas toujours, et là, là...
Je réalise.

Fragile.
Je ne suis pas sûre. Je tremble. Je ne veux pas, mais ça m'échappe. Voilà plus que mon âmestramgram dans la balance. J'essaie de rattraper le tout au vol, mais ça m'échappe.
Je réalise. Et j'ai peur.

2 /


Fragile.
Je passe, perds des heures à le regarder la regarder. Il a dans les yeux la même flamme qu'il doit y avoir dans les miens.
Parfois, je détourne le regard. Pour le poser sur elle. Elle dégage tant de lumière. Je dois plisser les paupières. C'est injuste, le jeu est mal distibué, les pièces mal placées. Elle est la dame, il est le roi, mon joker n'est qu'un bouffon égaré.
Une larme unique embue mon oeil. Je joins les mains, cesse de respirer. Je donnerais mon âmestramgram pour la voir s'effondrer. Pour qu'il me sorte de l'obscurité.
L'énergie, mon énergie, puissante et palpitante, se consumme peu à peu sur le bûcher de l'envie. Je me sens m'éteindre. Je réalise. Je ne peux rien y faire.

" Vraiment ? "

Juste un mot. Nulle ironie. Simple question sortie du néant. Je perds l'esprit, ou juste mon âme ? Une main tendue, une invitation. On me propose une partie, j'aime jouer. Dans un souffle, je quitte le banc de touche.
Il s'agit de gagner.
J'ai cessé de regarder, cessé de penser. Je lance mes fils, trame une toile dans laquelle j'emprisonne la belle. Elle ne se débat même pas. Décevant. C'est nouveau, ça me fait frissonner. Mais les gestes me viennent naturellement, les mots me semblent familiers. Nul besoin de me montrer comment la dépecer, la décortiquer, la gober toute crue. Sa lumière roule sur ma langue, explose en mille saveurs sur mon palais.
Je glousse, satisfaite. J'avale sa splendeur, son identité. Je dévore son âme. Miam miam !
Il est là, il passe tout près. Mon coeur. Il la cherche et me trouve. Je l'attire dans mon orbite.

" Qu'as-tu fait ? "

Je souris, mais pas lui. Je sens son impuissance, je sens sa frustration, je sens sa colère, sa rage. Il tend les mains devant lui, empoigne tout ce qui est à portée. D'un coup, un cou. Le mien. Alors je ferme les yeux et m'abandonne. Il est surpris, il voulait de la résistance ? Mais déjà, il a oublié, captivé.
Frénétique, aventurier, conquistadpr, il n'y a de répit à son exploration. Avec ses mains, ses lèvres, ses yeux, il essaie de m'envahir, il cherche et trouve des secrets et des trésors dans mes collines, mes vallées, mes forêts. Je vois le ciel.
Et je vois l'enfer.
Il ne me sort pas de l'obscurité, il m'y enferme.

" Je ne t'en veux pas. "


Murmure. Dernier soupir. Qui de nous deux a prononcé ces mots ?
C'est lui je crois. Mais qu'est-ce qu'il pense ? Que je vais culpabiliser, pleurer, demander pardon ? Imbécile, je n'ai rien à me reprocher. Je n'ai pas peur.
Je n'ai pas peur.

Par Jess' - Publié dans : interlude
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 26 avril 2009 7 26 /04 /Avr /2009 16:09
Je sais pas trop.
La musique est un peu trop forte et les voisins me tapent sur le crâne à coups de pied dans le plafond.
Je les hais je t'aime.

Je sors de la boîte de dedans j'entre dehors.

Le dimanche, tout est gris, froid, humide.

Les gens dans la rue marchent tels des automates réglés sur environ 2 km/h moyenne foulée regard perdu. Je suis comme eux. Je les observe. Ils sont comme moi. M'observent-ils ?
M'observes-tu, toi ?

Tu fermes les yeux, tu détournes le visage. Je te regarde fixement. J'enroule mes bras autour de ton cou enfouis mon visage dans tes cheveux. Ils sont un peu secs, tu viens de les laver. Je ris.
Tu ris aussi. Silencieusement, tes épaules vibrent un peu, c'est tout. C'est bien. C'est tout toi.
Les autres nous regardent. Qu'est-ce qu'ils sont chiants.
Je les hais je t'aime.

Je cours sur la chaussée je trottine dans le bac à sable du ciel métal.

Le dimanche, tout est gris froid humide.
Je le hais je t'aime.


Image by Lazymills1986 (source : Deviant Art)
Par Jess' - Publié dans : interlude
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
Vendredi 1 mai 2009 5 01 /05 /Mai /2009 15:58
Il fait beau il fait bon je fais ce qu'il me plaît puisqu'on est en mai.

Je tords le cou du chien de la voisine je crache dans la soupe et je pique les sous brillants cliquetant dans la timballe du clochard d'en bas de chez moi.
Je fais ce qu'il me plaît puisqu'on est en mai.

Je brûle la peau de l'ours dans la cheminée pas ramonée je jette le bébé de mon beau-père avec l'eau du bain moussant et j'arrache la mousse de mes peluches préférées avec des ciseaux émoussés.
Je fais ce qu'il me plaît puisqu'on est en mai.



Je jette les draps dans lesquels tu as dormi par la fenêtre sur les passants dans la rue je jette le vase que tu m'as offert dans lequel flotte encore un petit brin de muguet.
Je fais ce qu'il me plaît puisque tu es parti.
Par Jess' - Publié dans : interlude
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 8 mai 2009 5 08 /05 /Mai /2009 15:43
Je te confesse ceci : je suis accroc. A toi.
C'est vrai que ça a été très long pour que je te l'avoue enfin, il s'est passé tant de choses et tant de chaos. Tout a été tellement mâché et j'ai eu la tête tellement ouverte à tous les vents.
Mon coeur.

Je te le dis maintenant : je suis accroc. A toi.
Frappe-moi, trompe-moi, mens-moi, baise-moi, tue-moi. Mais ne me laisse pas.
Ne me laisse pas partir loin de toi.

Je te l'avoue ici : je suis accroc. A toi.
Plus proche que jamais, et si loin. Si loin. Je pars. Je suis fatiguée. Je ne peux pas l'expliquer, mais rester près de toi me fait mal. M'imaginer loin de toi me fait mal.
Mon coeur.

Je te confesse ceci : je suis accroc. A toi.
Et je le dis clairement, si tu me laisses partir, je ne reviendrai pas.



Je te hais je t'aime.
Urban Lovers by Florian Carrere (Source : www.florian-photographie.fr)
Par Jess' - Publié dans : interlude
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Samedi 9 mai 2009 6 09 /05 /Mai /2009 15:33
J'ai la mâchoire bloquée.
Les dents serrées.

Je rêve d'un monde de l'idée, d'une vie de passion et d'un jardin de coquelicots rouges. Autour de ma baignoire tout est dévasté, l'eau du robinet coule en rond et mes bas mouillés virent au rouge.
Des gens essaient d'entrer, les oiseaux volent à reculons et sous mes mains le sol bouge.

Mon portable ne cesse de sonner.
Je ne peux pas décrocher.

Je peins l'immatériel sur un châssis entoilé noir, écris des lettres à l'encre bleue sur le mur de mon propriétaire et roule mon corps dans les carrefours giratoires fleuris. Tout est lumineux dans mes yeux noirs, j'ai envie de tout ficher en l'air, parce que tout est pourri.
L'idéal du monde est dans ma baignoire dévastée, l'eau de la chasse emporte mon dégoût et ma passion, les jardins municipaux ont bousillé mes bas rouges.

J'ai la mâchoire bloquée.
Et les dents serrées.

C'est l'enfer cette sonnerie.

Par Jess' - Publié dans : gourmandise - Communauté : Humeurs
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés